HannaHannain Beer Sheva
Le guide complet

Du Dossier de l'Agence juive à ta première Téoudat Zeout

Tout ce qu'on ne te dit pas avant l'Alyah. Pas de jargon, des montants à jour, des erreurs à éviter par une qui les a faites avant toi.

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Alya : PREMIERE ETAPE - Ouverture et constitution du dossier à l'Agence Juive.

Tu as décidé de faire ton alyah ? Mazal tov c'est déja une grande décision. Ici je t'explique tout ce que tu dois savoir pour arriver serein et préparé en Israel. Je te facilite l'accès aux démarches. PREMIERE ETAPE: ouvrir & constituer un dossier à l’Agence Juive, pour obtenir l’éligibilité. COMMENT FAIRE? S’inscrire à un zoom de présentation via le site internet de l’Agence Juive puis ouvrir son dossier via le GLOBAL CENTER (0800 916 647) et prendre un rdv avec un conseiller D’alya. A la suite de cette étape, l'agence juive te transmettra une liste de documents à leur fournir, avec ou sans apostille. Le processus administratif d'Alyah de l’Agence Juive prend au minimum 3 mois. C’est le temps minimum nécessaire pour réunir toutes les pièces demandées, les faire apostiller, obtenir un rdv d’éligibilité, puis avoir son visa d’Olé, et partir. En fonction de ton passif israélien, un statut différent te sera attribué : Olé hadash, Ezra Olé, Gorer Zakaout, Tochav Hozer, Katin H'ozer .... . En fonction de ce statut, les documents administratifs que tu devra rassembler seront plus ou moins nombreux et/ou différents. A noter: par la suite, ce statut déterminera ton droit à percevoir le panier d’intégration (“sal klita”) . INFORMATION IMPORTANTE: Selon le statut que tu aura, il est possible que tu doives prendre rendez-vous au consulat d’Israel, pour régulariser ta situation. Penses à anticiper ce rendez-vous, pour avoir tous les papiers nécessaires pour ton départ. - APOSTILLES: Une partie des documents demandés, devront être apostillés. Pour ce faire, il faudra avoir recours aux services d’un notaire. Conseil: Ne pas les faire apostiller trop tôt. L’apostille des documents doit dater de moins d’un an le jour de ton départ et celle du casier judiciaire de moins de 6 mois . Une fois cette étape lancée, tu peux commencer à contacter les organismes annexes qui vont faciliter ton alyah.

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Alyah: Lexique des statuts de l'Agence Juive

Lors de ton premier entretien avec ton conseiller de l’Agence Juive, il t'a attribué un statut, mais tu n’y comprend rien ... Qu’est ce que ça veut dire ? Quels sont mes droits? Qu'est ce qui change d'un statut à l'autre ? JE T’EXPLIQUE TOUT ! Ce statut ne sera officiel et définitif qu’après ton arrivée en Israel. Il se peut également, si tu n'es pas "Olé H'adash", que tu ai besoin, en arrivant, de prendre rdv au misrad haklita (ministère de l’intégration) pour effectuer des vérifications complémentaires. LEXIQUE: - OLE H’ADASH (nouvel immigrant): personne juive ou admise par la Loi du retour qui immigre pour la première fois en Israël et obtient le statut d’Olé H’adash. - EZRAH’ OLE (Citoyen « Olé »): Ce statut concerne les personnes citoyens israéliens mais nées à l’étranger d’au moins un parent israélien (soit un parent né en Israël ou ayant déjà fait l’Alya). - TOCHAV H’OZER (Retour en Israël après séjour à l’étranger): Ce statut concerne des citoyens israéliens qui ont vécu à l’étranger pendant une période suffisamment longue, ayant cessé d’être résidents, puis reviennent s’installer en Israël. - KATIN H’OZER (mineur qui revient): Ce statut désigne une personne qui était citoyen israélien dans son enfance et qui est parti à l’étranger alors qu’il était mineur, puis revient en Israël. Elle peut prétendre à des droits particuliers. - GORER ZAKAOUT (notion juridique): Cette expression signifie « entraîner des droits/éligibilité ». Ce statut concerne les personnes qui ont déjà fait leur Alya mais n’ont pas utilisés tous leurs droits la première fois.

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La Koupat Holim : comprendre le système de santé en Israël

La Koupat Holim : comprendre le système de santé en Israël Quand on arrive en Israël, l’une des premières choses à comprendre est le fonctionnement du système médical. Au cœur de ce système, on trouve la Koupat Holim, c’est-à-dire la caisse de santé israélienne. La Koupat Holim permet à chaque résident israélien d’avoir accès aux soins médicaux. On peut la comparer, dans l’idée, à un mélange entre la Sécurité sociale / CPAM et une partie du système de mutuelle que l’on connaît en France. Le principe est simple : on cotise, notamment via le Bitouah Léoumi, et on bénéficie d’un accès aux soins. En Israël, il existe quatre Koupat Holim principales : Maccabi Leumit Clalit Meuhedet Le principe de base est le même pour toutes : elles donnent accès aux soins médicaux essentiels. Ce qui change d’une Koupat Holim à l’autre, ce sont surtout les centres médicaux disponibles, les médecins, les spécialistes, la qualité du service dans certaines villes, la présence d’interlocuteurs francophones ou encore certains services complémentaires. Comment s’inscrire à une Koupat Holim ? Lors du processus d’Alyah, on te demande généralement de choisir ta Koupat Holim. L’inscription se fait rapidement, afin que tu sois couvert dès ton arrivée en Israël. Il est important de savoir que ce choix n’est pas définitif. Tu peux changer de Koupat Holim par la suite, généralement jusqu’à deux fois par an. Cela permet d’adapter ton choix à ta ville, à tes besoins médicaux, à la présence d’un médecin francophone, à la proximité d’un centre médical ou aux services proposés. Dans chaque Koupat Holim, il est souvent possible de trouver des interlocuteurs francophones ou des personnes capables d’aider les nouveaux immigrants à comprendre le fonctionnement des rendez-vous, des applications et des démarches médicales. Comment ça fonctionne concrètement ? Une fois inscrit dans une Koupat Holim, tu peux choisir un médecin traitant, prendre rendez-vous avec des médecins généralistes ou spécialistes, consulter dans des centres médicaux de quartier et utiliser l’application de ta caisse de santé pour gérer une grande partie de tes démarches. Le système est très digitalisé. La prise de rendez-vous, les résultats d’examens, les ordonnances, les demandes administratives ou les échanges avec certains médecins peuvent souvent se faire directement depuis l’application ou le site internet de la Koupat Holim. Est-ce que les soins sont gratuits ? Les soins ne sont pas totalement gratuits, mais ils sont généralement très accessibles. Les consultations coûtent souvent une petite participation, qui peut varier selon la spécialité, la caisse de santé et le type de service. Par exemple, certaines consultations peuvent coûter quelques dizaines de shekels. Certains examens sont pris en charge, les médicaments peuvent être partiellement remboursés, et de nombreux soins de base sont accessibles à des tarifs très inférieurs à ceux du secteur privé. En pratique, on paie souvent une petite participation, mais cela reste généralement bien plus abordable qu’une consultation privée. Et les assurances complémentaires ? Comme en France avec une mutuelle, il est possible d’ajouter en Israël une complémentaire santé auprès de sa Koupat Holim, ou de souscrire une assurance privée. Ce n’est pas obligatoire, mais c’est très courant et souvent recommandé, car cela peut donner accès à davantage de services, à de meilleurs remboursements, à certains examens, traitements, consultations ou avantages supplémentaires. À savoir : dans une même famille, les deux parents ne sont pas obligés d’avoir la même couverture complémentaire. Il est possible, par exemple, qu’un parent et les enfants aient une couverture plus élevée, tandis que l’autre parent choisit une formule plus simple. Les membres d’une même famille ne sont pas non plus obligés d’être inscrits dans la même Koupat Holim. En résumé La Koupat Holim est une étape essentielle dans l’installation en Israël. Elle permet d’accéder au système de santé public, de consulter des médecins, de faire des examens, d’obtenir des ordonnances et de bénéficier d’une prise en charge médicale au quotidien. Le choix de la Koupat Holim dépend surtout de ta ville, de tes besoins, des médecins disponibles, de la proximité des centres médicaux et des services proposés. Rien n’est figé : tu peux changer plus tard si une autre caisse correspond mieux à ta situation.

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Bitouah' Leumi : généralités & différences avec la koupat holim

Le Bitouah Léoumi : comprendre son rôle en Israël Après avoir compris le fonctionnement de la Koupat Holim, il est important de bien comprendre le rôle du Bitouah Léoumi. Les deux sont souvent confondus, alors qu’ils n’ont pas la même fonction. La Koupat Holim est la caisse de santé. C’est elle qui permet d’accéder aux médecins, aux rendez-vous médicaux, aux centres de santé, aux ordonnances, aux examens et aux soins du quotidien. Le Bitouah Léumi, lui, est l’organisme national chargé des droits sociaux en Israël. Il ne gère pas les rendez-vous médicaux et n’a pas de lien direct avec le choix de ton médecin ou de ta Koupat Holim. On peut dire simplement que la Koupat Holim s’occupe de la santé au quotidien, tandis que le Bitouah Léumi s’occupe de la protection sociale. À quoi correspond le Bitouah Léumi par rapport à la France ? Pour mieux comprendre, on peut comparer le Bitouah Léumi à plusieurs organismes français regroupés en un seul. En France, les droits sociaux sont répartis entre plusieurs structures, comme la Sécurité sociale, la CAF ou encore une partie de Pôle emploi. En Israël, une grande partie de ces fonctions est centralisée par le Bitouah Léumi. Il intervient notamment pour les allocations familiales, la maternité, le chômage, l’invalidité, les accidents du travail et les droits sociaux en général. Son rôle est donc essentiel, mais il ne faut pas le confondre avec la Koupat Holim. La Koupat Holim concerne les soins médicaux. Le Bitouah Léumi concerne les droits sociaux et les cotisations. Le Bitouah Léumi pour les olim hadashim En tant qu’olé hadash, tu es automatiquement affilié au Bitouah Léoumi dans le cadre de ton Alyah. Pendant les six premiers mois d’Alyah, tu bénéficies généralement d’un statut protecteur. Cette période est prévue pour te permettre de t’installer, de prendre tes repères et de démarrer ta nouvelle vie en Israël. Durant cette première période, tu n’as en principe rien à payer au Bitouah Léumi et aucune démarche particulière à effectuer, sauf si ta situation personnelle ou ton statut est différent de celui d’un olé hadash classique. Que se passe-t-il à partir du 7ᵉ mois ? À partir du 7ᵉ mois d’Alyah, le Bitouah Léumi te considère comme une personne résidente à part entière. À ce moment-là, ta situation personnelle devient importante pour déterminer le montant de tes cotisations. La cotisation au Bitouah Léumi n’est pas un montant unique identique pour tout le monde. Elle dépend de plusieurs éléments, notamment de ta situation professionnelle, de ton niveau de revenus et de ta situation familiale. Par exemple, le montant ne sera pas forcément le même si tu travailles, si tu ne travailles pas, si tu es indépendant, salarié, sans revenu ou dans une situation familiale particulière. En résumé La Koupat Holim et le Bitouah Léumi sont deux organismes différents mais complémentaires. La Koupat Holim te permet d’accéder aux soins médicaux : médecins, spécialistes, examens, ordonnances et centres de santé. Le Bitouah Léumi gère les droits sociaux : allocations familiales, maternité, chômage, invalidité, accidents du travail et cotisations sociales. Pour un olé hadash, les six premiers mois sont une période de transition. À partir du septième mois, ta situation personnelle, professionnelle et familiale devient déterminante pour calculer tes cotisations.

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Logement - Louer en Israel

Pas de bail type comme en France, le proprio redige son contrat. TOUT se negocie : loyer, conditions, duree. Garanties : cheques ou virement + arev (garant). Depot max 3 mois ou 1/3 du total. Arnona = taxe municipale, reduction 90% la 1ere annee pour olim. Va'ad Bait = charges copropriete.

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Emploi et travail en Israel

Faire reconnaitre ses diplomes (processus long, commencer tot). L'oulpan est essentiel pour l'integration professionnelle. Secteurs porteurs : high-tech, cyber, sante, education. L'hebreu est indispensable pour la plupart des emplois.

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Education des enfants en Israel

Systeme israelien : ganim (jardins d'enfants) des 3 ans, ecole primaire 6-12 ans, college 12-15 ans, lycee 15-18 ans. Options francophones et bilingues disponibles. Inscription via la mairie. Universite Ben Gourion a Beer Sheva avec programmes en anglais.

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Sal Klita — Le panier d'intégration (mise à jour 2026)

MAJ 2026 : Célibataire 18 412 NIS total · Couple 29 764 NIS · Suppléments enfant 0-4 ans 10 890 NIS · 4-18 ans 7 233 NIS · 18-21 ans 9 589 NIS. Pour exemple, pour une personne célibataire : À l'aéroport : 1 250 NIS carte bancaire + 1 430 NIS virement dès ouverture du compte bancaire, Puis 2 622 NIS/mois x6. OBLIGATOIRE: Ouvrir son compte bancaire avant de pouvoir toucher le complément du sal klita.

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Premieres demarches en Israel

1. Teudat Oleh recu a l'aeroport. 2. Teudat Zehut (carte d'identite). 3. Koupat Holim (inscription caisse maladie a l'aeroport). 4. Compte bancaire (ouverture avec Teudat Oleh). 5. Telephone israelien (SIM locale). 6. Bitouah Leumi (inscription automatique).

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Les 10 erreurs a eviter

1. Sous-estimer l'hebreu. 2. Choisir une ville par reflexe (Netanya/Ashdod). 3. Ne pas ouvrir de compte bancaire rapidement. 4. Penser comme un Francais. 5. Ignorer le Bitouah Leumi. 6. Ne pas prendre d'Oulpan. 7. Arriver sans economies (prevoir 3-6 mois). 8. S'isoler dans la communaute francophone. 9. Ne pas faire reconnaitre ses diplomes. 10. Sous-estimer le choc culturel.

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Avantages fiscaux des olim (10 ans)

Exoneration d'impot sur les revenus etrangers, reduction d'impot sur le revenu israelien, exemption de droits de douane (demenagement, voiture), reductions Arnona.

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Le Bitouah Léumi, les enfants et le chômage : ce qu’il faut savoir

Après avoir compris le rôle général du Bitouah Léumi et la différence avec la Koupat Holim, il est important de connaître deux sujets très utiles pour les familles qui arrivent en Israël : les aides liées aux enfants et les conditions d’accès au chômage. Le Bitouah Léumi et les enfants En Israël, le Bitouah Léumi verse chaque mois aux parents des allocations familiales pour leurs enfants. En plus de cette allocation mensuelle, l’État met automatiquement de l’argent de côté pour chaque enfant citoyen israélien. Cette somme est versée chaque mois sur une épargne au nom de l’enfant. À titre indicatif, le montant est actuellement de 57 shekels par mois et par enfant. Les parents peuvent aussi choisir de doubler cette épargne. Dans ce cas, le même montant est prélevé sur les allocations familiales et ajouté directement au compte d’épargne de l’enfant. Cette épargne est placée sur un compte ouvert au nom de l’enfant. Les parents doivent effectuer les démarches dans les premiers mois suivant leur arrivée en Israël, directement via le site internet du Bitouah Léumi. Ils peuvent généralement choisir le type de placement : soit un compte d’épargne bancaire, soit un fonds d’investissement. Il est important de ne pas négliger cette démarche. Si les parents ne font pas le choix eux-mêmes, l’État choisira automatiquement le type de placement à leur place. Or, la solution choisie par défaut ne sera pas forcément la plus adaptée à leur situation ou la plus avantageuse pour l’enfant. Certains placements peuvent aussi présenter davantage de risques que d’autres. À sa majorité, l’enfant pourra récupérer cette épargne. Selon les années de versement et le type de placement choisi, cela peut représenter une vraie aide pour démarrer sa vie d’adulte. Le Bitouah Léumi et le chômage Le Bitouah Léumi gère également les droits liés au chômage, mais il faut bien comprendre une chose essentielle : pour avoir droit au chômage, il faut généralement avoir travaillé et cotisé en Israël. Pendant la première année d’Alyah, un olé hadash n’a pas droit au chômage classique au sens habituel du terme, car il n’a généralement pas encore accumulé de droits par une période de travail en Israël. Après le Sal Klita, une aide peut parfois être versée aux personnes qui ne travaillent pas ou qui travaillent très peu. Cette aide dépend du Ministère de l’Alyah et de l’Intégration, et non directement du Bitouah Léumi. Elle est soumise à certaines conditions. Le Bitouah Léumi pourra considérer une personne comme ayant éventuellement droit au chômage surtout après une période de résidence et de travail en Israël. Pour ouvrir des droits, il faut généralement remplir plusieurs conditions : avoir travaillé légalement en Israël, avoir cotisé au Bitouah Léumi, être inscrit comme demandeur d’emploi et être disponible pour travailler. En résumé, sans période de travail préalable en Israël, il n’y a généralement pas d’indemnisation chômage classique. Le montant du chômage dépend ensuite de plusieurs éléments : l’ancien salaire, la durée de travail avant la perte d’emploi, l’âge et la situation personnelle. La durée d’indemnisation est également limitée. Elle varie selon l’âge, le nombre de mois travaillés et la situation de la personne. En résumé Le Bitouah Léumi joue un rôle central dans la protection sociale en Israël. Il gère notamment les allocations familiales, l’épargne automatique pour les enfants, certains droits sociaux et le chômage. Pour les enfants, il est important de vérifier que l’épargne automatique est bien mise en place et de choisir le type de placement adapté. Pour le chômage, il faut retenir qu’il ne suffit pas d’être résident ou olé hadash : il faut généralement avoir travaillé légalement en Israël et cotisé pour ouvrir des droits. Comme souvent en Israël, il n’y a pas une seule règle applicable à tout le monde. Beaucoup de situations dépendent du statut personnel, familial, professionnel et de la date d’arrivée en Israël. Il est donc toujours recommandé de vérifier les informations selon sa propre situation auprès des organismes compétents.

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